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Lexique CEJM Thème 1

L'intégration de l'entreprise dans son environnement

Economie : Comment s'établissent les relations entre l'entreprise et son environnement économique

Les agents économiques en relation avec l'entreprise (Chapitre 1)

  • Agent économique : personne physique

ou morale qui participe à l’activité économique en prenant des décisions. On en distingue généralement six catégories : les ménages, les sociétés non financières, les administrations publiques, les institutions sans but lucratif au service des ménages (associations notamment), les sociétés financières et le reste du monde.

  • Société non financière (entreprise) :

entité constituée en DROIT qui fonctionne
grâce à des ressources matérielles, immaté-
rielles, humaines et financières. Elle produit
des biens et/ou des services vendus sur le
marché (= marchands) et ses ventes consti-
tuent l’essentiel de ses ressources financières.

  • Ménage : ensemble des occupants d’un

même logement avec ou sans lien de parenté et
dont la fonction principale est de consommer
des biens et des services. Le ménage peut être
constitué d’une seule personne. Ses ressources
proviennent notamment des salaires gagnés
sur le marché du travail et des montants de
redistribution accordés par l’État.

  • Société financière : agent économique qui

finance l’activité économique en fournissant
des prêts et des services financiers marchands
aux autres agents économiques. Ce sont
principalement les banques. Les intérêts sur
les prêts et la facturation des services finan-
ciers proposés constituent l’essentiel de leurs
ressources financières.

  • Administration publique : agent écono-

mique qui fournit des services publics (ex. : transports en commun) non marchands (gratuit ou dont le prix est bien inférieur à celui du marché) et entretient les biens publics (ex. : routes). Ses ressources finan-
cières proviennent des prélèvements obliga-
toires (impôts et taxes).

  • Institution sans but lucratif au service

des ménages (ISBLSM) : agent économique
qui produit des biens et des services non marchands aux ménages adhérents ou bénéficiaires. Elle tire ses ressources financières des cotisations de ses adhérents, des dons et des subventions publiques.

  • Reste du monde : comprend tous les agents économiques qui ne sont pas présents

sur le territoire national et qui importent et
exportent des biens et des services marchands.

  • Environnement : ensemble des éléments

externes en relation avec un agent économique (en l’occurrence avec l’entreprise), qui exercent une influence sur lui et ont une incidence sur ses décisions.

  • Micro-environnement : ensemble des agents qui influencent directement l’entreprise, mais sur lesquels elle a également un pouvoir d’influence : clients, fournisseurs, concurrents en place et nouveaux entrants, etc. (cf. forces concurrentielles

de Porter en management)

  • Échange : transfert de flux entre deux agents économiques lors d’une opération économique, sous forme de bien/service ou d’argent. La plupart du temps, ils sont à double sens : un transfert de bien/service donne droit à une somme d’argent.

  • Financement : ensemble des opérations

qui permettent aux agents d’obtenir les fonds
nécessaires pour fonctionner ou se développer.

  • Autofinancement (financement interne) :

capacité d’un agent économique à financer son activité à l’aide de ses propres moyens financiers (économies).

  • Financement externe direct : financement des agents économiques sur les marchés financiers (en Bourse).

  • Financement externe intermédié : financement des agents économiques via un intermédiaire (les banques notamment).

  • Circuit économique : représentation

schématique simplifiée des relations économiques entre les différents agents.

Le fonctionnement des marchés (Chapitre 2)

  • Marché : espace physique ou virtuel de

de l'offre et de la demande caractérisé par un ensemble de règles juridiques et normes sociétales.

  • Offre : quantité totale des biens et/ou services disponibles sur un marché

  • Demande: quantité totale des biens et/ou services demandés par les consommateurs sur le marché.

  • Pénurie : situation où l'offre estinférieure à la demande. La rareté se traduit par une augmentation des prix. Elle crée des oppor- tunités pour les offreurs qui vont chercher à augmenter les quantités produites. Les

consommateurs vont, quant à eux, réduire leur consommation car l'offre est devenue trop chère. La baisse de consommation associée à une augmentation progressive de l'offre va permettre une diminution du prix jusqu'à l'équilibre

  • Marché financier : espace de rencontre

entre les agents économiques à besoin de
financement et ceux en capacité d'investir.

  • Surproduction : situation où la demande est supérieure à l'offre. Le consommateur est dans une situation d'abondance des biens et/ou services demandés. Le prix va alors baisser pour encourager la consommation. Cette diminution des prix sera stoppée dès que l'offre aura diminué suffisamment et que l'excès de stock aura été écoulé

  • Concurrence : compétition entre entreprises qui tendent vers un même objectif vendre leur production aux consommateurs sur le marché.

  • Monopole : marché sur lequel une seule

entreprise est présente. Elle est en situation
d'exclusivité.

  • Prix d'équilibre : désigne le prix des biens

et/ou services sur le marché lorsque l'offre
des entreprises est égale à la demande des
consommateurs. On parle aussi de prix de
marché.

  • Oligopole : marché sur lequel la concurrence est réduite à quelques entreprises.

Lorsqu'il n'y a que deux entreprises, on parle
de duopole.

  • Marché des biens et services : lieu de

rencontre de l'offre et de la demande de
biens et/ou services et de fixation des prix
de consommation.

  • Coopération : choix stratégique par lequel

les entreprises qui ont des intérêts communs
décident de travailler ensemble.

  • Barrière à l'entrée : obstacle à surmonter

pour une entreprise qui veut entrer sur un
marché, mis en place par les acteurs déjà en
place ou la réglementation en vigueur.

  • Marché du travail : espace de rencontre entre les individus qui offrent leur force de travail et les employeurs (principalement les entreprises) qui cherchent à embaucher pour produire.

  • Asymétrie d'information : mauvaise circulation de l'information entre cocontractants qui crée un déséquilibre, souvent volontaire, afin d'obtenir une position de force dans les négociations.

  • Externalité : situation où le comportement d'un agent économique a des répercussions sur le bien-être des autres agents, sans contrepartie.

  • Pratique anticoncurrentielle: désigne

3 types de comportements contraires au droit
de la concurrence (les ententes, les abus de
position dominante et les prix excessivement bas).
Entente illicite (=cartel): accord entre
partenaires pour restreindre le jeu normal de la
concurrence, au détriment des consommateurs

  • Abus de position dominante : comportement abusif d'une entreprise leader sur un marché pour évincer ses concurrents. L'abus découle de la contrainte exercée sur le consommateur ou sur des partenaires.

 

Droit  : Comment les contrats sécurisent-ils les relations entre l'entreprise et ses partenaires

Les contrats entre l'entreprise et ses partenaires (Chapitre 3)

  • Contrat : accord de volontés entre deux

ou plusieurs personnes, destiné à créer,
modifier, transmettre ou éteindre des
obligations.

  • Obligation : lien de droit entre deux

ou plusieurs personnes en vertu duquel le
běnéficiaire (appelé le créancier) peut exiger
du débiteur qu'ilexécute son obligation et l'y
contraindre.

  • Partie : personne physique ou morale qui

s'estengagée aux termes d'un contratet doit
le respecter.

  • Pourparlers : échanges informels écrits

ou oraux qui interviennent parfois entre les
parties avant qu'elles concluent un contrat.

Ils interviennent doncen période précontrac-
tuelle de négociations.

  • Liberté contractuelle : principe général

du droit des contrats selon lequel chacun ala
liberté de s'engager ou non dans un contrat.
de choisir la personne aveclaquelle contracter
et de déterminer le contenu et la forme du
contrat dans les limites fixées par la loi. La loi
interdit en effet de conclure certains contrats
(vente de produits illicites par exemple) et
impose d'en réaliser d'autres (comme les
contrats d'assurance).

Effet relatif : principe général du droit des
contrats selon lequel on n'engage que soi dans
un contrat et non les personnes extérieures à
ce contrat (appelés les tiers). Autrement dit.
les personnes qui ont consenti au contrat y
sont tenues. Elles ne peuvent revenir sur leur
engagement que par consentement mutuel
ou si la loi l'autorise. Elles négocient alors
un avenant au contrat qui modifie le contrat
initial. Il y a des exceptions à l'effet relatif, par
exemple lorsque la personne avec laquelle ona
contracté n'existe plus (rachat d'entreprise) ou
dans le cadre de groupes de contrats (action
contre le vendeur de mon vendeur).

Force obligatoire : principe général du
droit des contrats selon lequel les parties
sont obligées de respecter le contrat qu'elles
ont volontairement conclu, sous peine de

sanction.

  • Consensualisme : principe général du

droit des contrats selon lequel la seule volonté
commune des parties constitue le contrat. Un
écrit n'est pas obligatoire pour constituer le
contrat. Il existe des exceptions légales où

l'écrit est nécessaire pour que le contrat soit

valable (un contrat de travail à durée déter-
minée par exemple).

  • Bonne foi :  exigence de loyauté et coopéra-

tion entre les parties à un contrat. Elle impose

de ne pas chercher à nuire à l'autre partie

  • Obligation d'information : obligation

générale qui implique de communiquer cсе
que l'on détient d'essentiel et dont l'autre
partie doit légitimement avoir connaissance.

L'obligation d'information est particulière-
ment marquée dans les contrats conclus

entre un professionnel et un consomma-
teur, compte tenu du déséquilibre qu'il existe

entre eux.

  • Obligation de confidentialité : devoir de

non-divulgation des informations straté-
giques échangées dans certaines circons-
tances, notamment lors des négociations en

vue de la signature d'un contrat.

  • Pacte de préférence : contrat qui précède

un autre contrat et qui l'encadre (on parle
d'avant-contrat) par lequel une partie (le
promettant) s'engage à proposer un autre
contrat en priorité à une personne définie.

Autrement dit, le contrat définitif est incer-
tain mais s'il est conclu, le pacte de préférence

permet de déterminer en amont la personne
avec qui le contrat sera conclu (on l'appelle
le cocontractant). La formation du contrat
définitif dépend de la volonté du promettant.

Les contrats entre l'entreprise et ses partenaires (Chapitre 3)

  • Promesse unilatérale : avant-contrat aux

termes duquel une partie s'engage à conclure
un contrat avec une autre partie qui n'a pas
encore donné son accord. La formation du
contrat définitif ne dépend que de l'accord
de l'autre partie.

  • Promesse synallagmatique : avant-

contrat qui engage déjà les deux parties.

mais qui retarde la réalisation du contrat
définitif compte tenu de la nécessité
d'accomplir une ou plusieurs formalités
préalables (par exemple l'obtention d'un
crédit pour acheter un bien immobilier).
L'avant-contrat permet ainsi de laisser un
délai pour la réalisation des formalités
préalables nécessaires à la réalisation du
contrat définitif.

  • Offre (de contrat) : C'est la première étape de conclusion d'un contrat. Il s'agit d'une manifestation de volonté par laquelle

une partie (l'offrant) propose à une autre (le bénéficiaire de l'offre) la conclusion d'un contrat définitif. L'offre doit être précise (comprendre les éléments essentiels du contrat envisagé), ferme (sans réserve ou condition sauf liée à un évènement extérieur, comme les stocks disponibles) et non équivoque (sans doute possible). Si les conditions ne sont pas respectées, l'offre est requalifiée en invitation à entrer en négociation (=pourparlers).

  • Caducité : sanction qui touche un contrat valablement formé au départ et le prive d'effet en raison de la disparition éléments de l'un des essentiels à sa validité.

  • Acceptation (du contrat) : manifestation de volonté du bénéficiaire par le contrat et de l'offre d'être lié selon les termes proposés l'offrant. par Elle doit intervenir avant expiration de l'offre, être pure et simple (sans modification). Le silence sauf ne vaut pas acceptation sauf exceptions.

  • Délai raisonnable : notion prudence de issue de lajuris- droit des contrats qui indique le temps utile pour examiner la proposition et y répondre. Il est apprécié in concreto, c'est-à-dire selon les circonstances spécifiques de l'affaire envisagée.

  • Consentement : accord donné, volonté

de s'engager librement et sans contrainte.

  • Vice du consentement : défaut venant

entacher le consentement de la personne
ayant conclu un contrat, le rendant invalide.
En droit des contrats, il y a 3 types de vices du
consentement: l'erreur, le dol et la violence

  • Erreur : fausse représentation de la

réalité. En droit des contrats, elle porte sur
les qualités essentielles de la prestation ousur
le cocontractant. Elle doit être déterminante
et excusable (c'est-à-dire que la victime s'est
engagée sans pouvoir l'éviter). Une erreur sur
la valeur réelle de la prestation ne peut pas
remettre en cause le contrat (prix trop élevé
ou trop faible par rapport au marché).

  • Dol : manoeuvre frauduleuse ou mensonge

destiné(e) à tromper l'autre partie pour
obtenir son consentement. Il suppose un
comportement malhonnête, une intention
de nuire et l'obtention d'un consentement
que la victime n'aurait pas donné si elle avait
eu connaissance de la réalité des faits

  • Capacité : aptitude à être titulaire de

droits (capacité de jouissance) et à les
exercer (capacité d'exercice). Sont incapables
de conclure un contrat (incapacité d'exercice): les mineurs non émancipés et les majeurs sous régime de protection curatelle, tutelle. etc.

  • Personne physique : individu doté de la personnalité juridique de sa naissance

jusqu'à son décès.

  • Personne morale : entité constituée en

droit désignant un groupement d'individus qui
poursuivent un but commun. Son existence est 

dissociée de celle de ses membres et elle dispose d'un patrimoine qui lui est propre. Les

contrats conclus par les personnes morales
sont signés par leur représentant légal. 'gérant ou président)

Les contrats entre l'entreprise et ses partenaires (Chapitre 3)

  • Nullité : annulation du contrat dès son

origine (rétroactive). Les parties sont donc
remises en l'état où elles se trouvaient avant
l'existence du contrat. C'est une sanction
grave en droit des contrats.

  • Contrat synallagmatique/unilatéral :

Dans un contrat synallagmatique, les parties
ont des obligations réciproques. Dans une
vente par exemple, le vendeur transmet le
bien à l'acquéreur contre paiement d'un prix.
Dans un contrat unilatéral, des obligations
naissent à l'égard d'une seule des parties.
C'est le cas dans une donation.

  • Contrat à exécution instantanée/successive : le contrat à exécution instantanée s'exé-

cute en une seule fois (contrat de vente).

tandis que le contrat à exécution successive
se répète dans la durée (contrat de location).

  • Contrat de gré à gré/d'adhésion : dans

un contrat de gré à gré, le contenu est librement discuté par les parties, tandis que
dans un contrat d'adhésion, les clauses sont
déjà rédigées et s'imposent à une partie qui
n'a comme seul choix que d'accepter ou de
refuser le contrat proposé en l'état (contrat
d'assurance par exemple).

  • Contrat consensuel/réel/solennel : le

contrat consensuel est celui qui respecte
le principe général du droit des contrats.
Autrement dit, le seul commun accord des
parties suffit à former le contrat. Il arrive
également que la remise d'une chose soit
exigée en plus de l'échange des consentements: c'est le contrat réel (le prêt entre particuliers par exemple). Dans certains cas, le contrat doit être rédigé selon certaines
formalités: on parle alors de contrat solennel.
Parfois, la loi impose un contrat écrit (comme
pour un CDD par exemple). Parfois, il s'agit
de réaliser le contrat par acte authentique,
c'est-à-dire devant notaire (vente immobilière ou donation).

  • Ordre public : règles obligatoires, notamment pour la préservation de l'ordre et le bon fonctionnement des institutions et de la société.

  • Clause : phrase ou ensemble de phrases

contenues dans un acte juridique qui définit
les droits et obligations des parties.

  • Clause de réserve de propriété : clause

qui permet de préciser que le bien demeure
la propriété du vendeur jusqu'à son paiement
intégral. C'est une dérogation au droit
commun selon lequel le transfert de propriété
a lieu dès que le contrat est conclu.

  • Indemnité :compensation financière qui

permet de réparer un dommage subi. On
parle aussi de réparation.

  • Pénalité : sanction applicable en droit des

contrats en cas de retard dans l'exécution
du contrat.

  • Clause de limitation ou d'exonération de responsabilité : clause qui permet de plafonner voire d'annuler l'indemnité due
    par le cocontractant défaillant en cas de
    non-réalisation (ou mauvaise exécutioл)
    du contrat. Elle est interdite sur l'obligation
    principale du contrat ou sur les dommages
    corporels causés. Elle ne doit pas non plus
    créer de déséquilibre significatif entre les
    parties au contrat.

  • Clause d'indexation : dans un contrat qui prévoit des versements successifs (location par exemple), clause qui permet d'aligner sur un indice déterminé l'évolution du prix. Elle permet de ne pas le renégocier à chaque période.

  • Clause résolutoire : clause qui permet de mettre fin à un contrat dans certaines circonstances précisées, sans passer par le juge et après mise en demeure de s'exécuter.

  • Mise en demeure : réclamation adressée à l'autre partie à un contrat lui demandant d'accomplir la prestation prévue dans un délai indiqué, avant transmission de l'affaire au juge.

  • Clause pénale : permet de fixer par avance la pénalité due par la partie qui a manqué à son obligation.

Management  : De quelle manière l'entreprise s'inscrit-elle dans son environnement

Les finalités de l'entreprise au service de la performance (Chapitre 4)

  • Pérennité : capacité à se maintenir sur le

marché en s'adaptant en permanence aux
évolutions de l'environnement. Elle implique

de fixer une stratégie à long terme et d'anti-
ciper les risques éventuels.

Finalité : raison d'être d'une entreprise, 

but général qui justifie son existence.

  • Finalité économique : intention de réaliser

un bénéfice financier, c'est-a-dire un profit, à
travers l'activité réalisée par l'entreprise, et
ce afin d'assurer son existence et sa pérennite sur le marché.

  • Valeur ajoutée (VA) : richesse créée par l'entreprise lors du processus de production.

Il s'agit de la valeur supplémentaire donnée grâce à l'activité de l'entreprise sur les matières premières et services qu'elle s'est procurés auprès de ses fournisseurs. Pour la calculer, on soustrait les consommations intermédiaires
(Cl) au chiffre d'affaires (CA). Elle s'exprime en valeur monétaire (euros). VA=CA-CI

  • Chiffre d'affaires : montant total des

ventes réalisées par l'entreprise, exprimé
en valeur monétaire (euros).

  • Consommation intermédiaire : matières premières et services consommés par l'entre- prise pour produire, qui s'exprime en valeur monétaire (euros). Les équipements dans lesquels l'entreprise a investi ne sont pas pris en compte.

  • Bénéfice : notion comptable qui corres- pond au montant restant des gains réalisés après déduction de l'ensemble des dépenses, à la fin d'un exercice comptable (une annéе). Si l'entreprise réalise plus de dépenses que de gains, on parle de perte.

  • Profit : part de valeur ajoutée attribuée aux propriétaires de l'entreprise (associés actionnaires), ou en contrepartie de leur apport

  • Finalité sociale : préoccupation liée à l'augmentation du bien-être des salariés des parties et/ou prenantes.

  • Partie prenante : groupe ou individu qui

peut affecter ou être affecté par la mise en
œuvre des objectifs de l'entreprise.

  • Partie prenante primaire : membre

de l'entreprise ou de son environnement
direct liés avec elle par contrat et impliqué
dans le processus économique, tel que
les actionnaires, les salariés, les clients ou
les fournisseurs.

  • Partie prenante secondaire : acteur

qui influence ou est influencé par l'entre-
prise sans être essentiel à sa survie, tel que

les médias, les consommateurs en général.
les groupes de pression, le gouvernement.
les concurrents.

  • Finalité sociétale : volonté d'impacter

positivement la société dans son ensemble.
Elle implique d'agir avec éthique. Elle recouvre
notamment un engagement de l'entreprise
dans la protection de la planète et la préservation des ressources naturelles

  • Performance : capacité à mener des

actions afin d'obtenir des résultats conformes
à des objectifs fixés préalablement, tout en
optimisant les ressources et les processus
mis en œuvre pour y parvenir.

  • Efficacité: capacité à atteindre les objectifs fixés au préalable.

  • Efficience : capacité à atteindre les

objectifs fixés en consommant le moins de
ressources possibles.

  • Performance commerciale : capacité

d'une entreprise à proposer des produits
adaptés aux besoins des consommateurs.

  • Marge commerciale : différence entre le chiffre d'affaires et le coût d'achat des produits correspondants. 

  • Part de marché : proportion de chiffre d'affaires de l'entreprise pour une année et par rapport au total du chiffre d'affaires de toutes les entreprises du même secteur d'activité

Les finalités de l'entreprise au service de la performance (Chapitre 4)

  • Satisfaction client : sentiment positif

ressenti par le client lorsque le bien ou
service proposé par l'entreprise correspond
à ses attentes.

  • Notoriété : connaissance qu'une personne

a d'une marque ou d'une entreprise. Elle peut
être spontanée ou assistée (guidée par une
liste de noms).

  • Performance financière : capacité à

atteindre les résultats financiers attendus
sur une période, notamment en termes de
bénéfices.

  • Résultat : différence entre les produits

(gains) et les charges (dépenses) pour un
exercice comptable (une année).On distingue
le résultat d'exploitation qui est relatif à

l'activité principale de l'entreprise (produc-
tion), le résultat financier qui découle de ses

placements financiers et le résultat excep-
tionnel qui résulte d'opérations inhabituelles

(cession de matériel durable, destruction de
stocks, etc.). Il s'exprime en euros.

  • Profitabilité : capacité de l'entreprise à

générer des bénéfices par son activité. C'est le
rapport entre le résultat et le chiffre d'affaires.

  • Rentabilité économique : capacité de l'entreprise à créer de la valeur économique. C'est le rapport entre les gains réalisés par l'activité de l'entreprise (résultat d'exploita- tion) et les moyens financiers utilisés pour les obtenir (emprunt et capitaux propres).

  • Performance organisationnelle :capacité à mettre en œuvre des processus efficaces pour planifier, organiser, contrôler et diriger l'entre- prise, afin d'atteindre des objectifs stratégiques.

  • Performance sociale : capacité à mobiliser ses salariés tout en préservant leur bien-être

  • Bilan social : document obligatoire dans les entreprises d'au moins 300 salariés relatif à l'emploi, la rémuněration, la santé et la sécurité, la formation, les relations professionnelles, les conditions de vie des salariés et de leurs familles.

  • Climat social : évaluation du degré satisfaction au travail des salariés.

  • Absentéisme : proportion de salariés

absents par rapport à la totalité de la masse
salariale (souvent en pourcentage).

  • Masse salariale : montant total des

salaires versés par une entreprise aux
employés sur une période donnée.

  • Turn-over (ou taux de rotation) : propor-

tion de renouvellement des salariés dans

l'entreprise, suite à des départs. (Nb de
départs de salariés sur l'année en cours + Nb
d'arrivées de salariés / 2) / Effectif au
1er janvier de l'année en cours

  • Taux de fréquence des accidents de

travail : nombre d'accidents du travail subis
par les salariés pour un nombre total d'heures
travaillées

  • Taux de gravité des accidents de travail :

il mesure le degré de gravité des accidents du
travail subis par les salariés sur une période
donnée, compte tenu de la durée de l'arrêt
de travail.

  • Plan de développement des compétences : outil qui centralise l'ensemble des actions mises en place par l'entreprise pour

ses salariés, afin de les former et améliorer
leur efficience et leur employabilité.

  • Employabilité : capacité d'un individu à

acquérir et conserver les compétences nécessaires pour trouver ou conserver un emploi, à être attractif sur le marché du travail.

  • Parité : égalité de traitement entre

les femmes et les hommes, en termes de
rémunération et d'évolution professionnelle

  • Discrimination : traitement défavorable subi par des individus, notamment dans l'accès à l'emploi pour ce qui nous intéresse ici et selon des critères déterminés par la loi.

  • Qualité de vie au travail (QVT) : ensemble

des actions mises en place par l'entreprise
pour améliorer le bien-être et la performance
professionnelle des salariés.

  • Performance sociétale : capacité d'une

entreprise à répondre aux enjeux de développement durable.

 

Management  : De quelle manière l'entreprise s'inscrit-elle dans son environnement

La démarche de création d'entreprise (Chapitre 5)

  • Marché porteur : activité économique

avec une forte demande et donc un fort
potentiel de croissance.

  • Entrepreneur : en management, individu

ou groupe porté par un état d'esprit novateur
de créateur d'activité.

  • Business plan : document décrivant la

stratégie commerciale et financière choisie
pour un projet entrepreneurial, faisant
aussi état de l'environnement (concurrence,
opportunités, etc.) Il sert souvent de base à
la négociation avec les fournisseurs ou les
prêteurs de fonds.

  • Start-up : jeune entreprise innovante à

fort potentiel de développement.

  • Licorne : start-up valorisée à plus d'un

milliard de dollars.

  • Manager : statut reconnu à ceux qui

appartiennent à la hiérarchie, mais également état d'esprit de celui qui contribue à  l'organisation. C'est la démarche de chef
d'orchestre engagée par un individu au sein
d'une entreprise, afin de planifier, diriger,
organiser et contrôler le travail réalisé par
les employés.

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